Vendredi 27 juillet 2007 à 16:01

Depuis le temps que j'ai commencé cette page perso, que j'y ai rien mis, et qu'on m'y pousse par tous les moyens ( places gratuites aux concerts de Jean-Luc Lahaye, filles, dindons nymphomanes... Vous connaissez la suite. ), j'ai décidé de consacrer quelques instants de mon temps libre (ou temps mort, voire contre-temps.) à écrire des mots les uns à la suite des autres dans une petite case blanche qui un jour deviendra noire. Comme moi, comme toi, comme lui, comme elle, comme eux. Vierges à la naissance, puis progressivement altérés par le monde adulte jusqu'a finir vieux et cyniques à à peine 22 ans. Je suis persuadé que Keyser est pas le seul dans ce cas-là.

Partir de l'innocence pour accéder progressivement à la connaissance, c'est le prix à payer pour vivre, et on le paye de notre humanité. Mais bon, c'est pas de ça que je voulais parler aujourd'hui. Je vais essayer de sortir mes yeux de mon nombril et vous sortir un paragraphe le plus pertinent possible sur l'humanité. Comme tu l'auras sûrement remarqué, chère lectrice (ou cher lecteur, mais là ça m'étonnerait que beaucoup de mecs me lisent. ),une bonne chanson vaut mieux qu'un article de Siko, c'est donc pourquoi je vais citer Lik..id.

LIK...ID / Et le reste suivra

On a tous les pieds agrippés au même sol, au même monde,
On s'est déjà suffisamment fait chier, à le noircir, le rendre sombre,
Des camps se dressent, s'agressent, et l'unique façon d'y mettre un terme,
C'est que l'on s'empresse,

D'éviter de croiser le fond,
Si la forme reste une ambition,
Quand nos dieux s'affrontent pour le bon,
Et se dire qu'ils ont sûrement raison,
Et le reste suivra...

Souriez, acclamez, souriez...

Passe la nuit et ses prophètes, et son lot d'illusions,
Toutes ses paroles que l'on achète, sans la moindre attention,
Des cris se dressent, agressent, dans un jeu de sanction,
Si bien offertes que l'on se ressert en guise de démission,
A se partager sans se rassurer,
Sans se rassasier du mal que l'on se fait

Sans jamais être dénoncé
Du mal que l'on se fait
Sans jamais s'être donné, une chance
D'éviter de croiser le fond,
Si la forme reste une ambition,
Quand nos dieux s'affrontent pour le bon,
Et se dire qu'ils ont sûrement raison,
D'éviter de croiser le fond,
Si la forme reste une ambition,
Quand nos dieux s'affrontent pour le bon,
Et se dire qu'ils ont sûrement raison,
Et le reste suivra...

Et le reste suivra,
Et le reste, et on s'en contentera,
Et on s'en contentera,
Et on s'en contentera...

On a tous les pieds agrippés au même sol, au même monde,
On s'est déjà suffisamment fait chier, à le noircir, le rendre sombre,
A le noircir le rendre sombre...

Je sais pas pour vous, mais cette chanson (et même tout l'album en fait) me fait diablement penser à V pour Vendetta...

Aucun commentaire n'a encore été ajouté !
 

Ajouter un commentaire









Commentaire :








Votre adresse IP sera enregistrée pour des raisons de sécurité.
 

La discussion continue ailleurs...

Pour faire un rétrolien sur cet article :
http://siko.cowblog.fr/trackback/2104649

 

<< Page précédente | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | Page suivante >>

Créer un podcast